Pollution numérique

#1
Bonjour !

J'ai lu récemment cet article qui m'a fait découvrir une nouvelle forme de pollution sur laquelle, en changeant nos habitudes, nous pouvons agir !
Avant de changer, il faut déjà prendre connaissance, aussi je vous partage :

"Les mails archivés, une source de pollution méconnue
Par Akhillé Aercke16 Novembre 2018TWC France
Pour une entreprise, l’équivalent de CO2 est comparable à des dizaines de vols Paris-New-York. (CCO)

Combien de vieux mails, spams, ou newsletters que vous ne lisez plus avez vous dans votre boîte mail ? Pour la plupart d’entre nous, la réponse se chiffre en centaines, voire en milliers. Avec de vraies conséquences sur l’environnement.
Si internet était un pays, il serait le sixième plus gros pollueur au monde. Soit la place qu’occupe actuellement l’Allemagne, derrière la Chine, les Etats-Unis, l’Inde, la Russie, et le Japon. Dans ce classement, réalisé par le Global carbon project, la France fait un peu mieux, avec sa dix-neuvième place, avec 344 millions de tonnes de CO2 produites. Là-dedans, combien de mails stockés pour rien ?
Si la question peut paraître dérisoire, elle attire l’attention sur la pollution numérique, bien moins connue que, par exemple, la pollution plastique. Si vous n’avez pas l’impression de polluer en lisant cet article, ou que votre fournisseur d’électricité vous a poussé à opter pour les factures en ligne plutôt que papier, ces pratiques ne sont pas sans conséquences sur l’environnement.
Reprenons l’exemple de nos mails. Selon les chiffres de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, l’ADEME, l’envoi d’un simple mail provoque l’émission de 19 grammes de CO2. La faute à la production d’électricité nécessaire pour les maintenir en vie. Certes, en soiç a n’est pas énorme, mais lorsque l’on sait qu’il s’envoie, selon le cabinet spécialisé Radicati, au bas mot 281 milliards de mails par jour (hors spams, dont le chiffre n’est pas communiqué), la donne n’est plus la même. Idem si l’on compte les mails non supprimés, qui alourdissent nos boites de réception. Stocker un mail, pendant un an, revient à produire quasiment autant de CO2, soit 19 grammes.
L’Ademe a fait le calcul. Pour une entreprise de 100 personnes, une telle quantité de mails représente l’émission de 13,6 tonnes de CO2. Ce chiffre correspond à 14 allers retours Paris-New York en avion. Pour y voir un peu plus clair, les spécialistes des comparaisons vous proposent une autre illustration : si chaque Français supprimait une cinquantaine de vieux mails, on pourrait économiser l’équivalent en énergie nécessaire à éclairer la tour Eiffel pendant 42 ans…"

Re: Pollution numérique

#2
Nous n'avons pas une vision claire de l'impact de nos comportements. La pollution numérique n'est pas conscientisée. Pour qu'il y ai une prise de conscience, il faut mettre en place une pédagogie. Expliquer que ce qui nous apparaît comme virtuel ne l'est pas et que cela a bien un impact sur notre environnement.

Re: Pollution numérique

#3
Bonjour

une boite mail responsable, environnement et vie privée, existe ...mail.Lilo.org.
Lilo est avant tout connu pour son moteur de recherche qui finance des projets sociaux et environnementaux mais il existe une boîte mail.
Une participation financière est demandée (5 ou 10 € de mémoire à la création), les principaux bénéfices :
- une étiquette énergie mesurant l'impact de notre messagerie et de ses vieux mails, challenge rester dans le vert !
- des serveurs économes et hébergés en France
- vie privée respectée

A faire connaître...
cron